Les cinq nominés à l'éléction de l'entrepreneur de l'année 2014 - Tecoma Award

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L'un de ces cinq dirigeants recevra le 17 octobre prochain l'Afrasia Tecoma Award au Vivea Business Park (*). Le résultat d'un sondage qui, chaque année, est réalisé auprès des chefs d'entreprise mauriciens.

La douzième édition de l'élection de l'entrepreneur de l'année à Maurice est officiellement lancée le 16 septembre 2014 lors d'une conférence de presse, à l'hôtel Labourdonnais. L'occasion de rappeler que l'originalité de cette opération est de reposer, au final, sur un sondage réalisé par TNS Analysis auprès de 200 chefs d'entreprise mauriciens. L'Afrasia Tecoma Award est donc une reconnaissance de la part du monde économique, mais il s'agit aussi et avant tout de promouvoir l'entrepreneuriat. Un objectif auquel s'associe pleinement AfrAsia Bank, principal partenaire de l'élection.

Le dynamisme de ses entrepreneurs est la première richesse d'un pays, surtout lorsqu'il ne dispose pas de ressources naturelles comme l'île Maurice qui, lors de son indépendance, en 1968, était un petit pays pauvre produisant essentiellement du sucre. En l'espace de quarante-six ans, la situation a profondément évolué avec la diversification du secteur industriel et la conquête de marchés à l'export, le développement d'une hôtellerie aux meilleurs standards internationaux et d'un secteur financier bien placé sur la carte du monde qui, tout en évitant d'être classé parmi les paradis fiscaux, propose de bonnes optimisations fiscales. Il faut rappeler tout l'intérêt des nombreux traités de non double imposition qui ont été signés, le cap étant mis sur l'Afrique depuis quelques années. Il faut ajouter aussi le développement du secteur des services avec les technologies de l'information et de la communication (TIC) qui regroupe des centres d'appels mais aussi des activités à plus forte ajoutée dans le développement de logiciels. On constate enfin l'émergence d'un secteur des biotechnologies et d'activités liées au développement durable. Cette profonde évolution d'une économie de plantations vers une économie de services n'aurait pu se faire sans les entrepreneurs mauriciens et leur capacité à saisir des opportunités sur le marché intérieur comme à l'extérieur de l'île. Si l'on peut regretter que le système éducatif ait suivi trop lentement le mouvement et soit demeuré encore trop académique – ce qui entraîne certaines pénuries en ressources humaines opérationnelles – il faut reconnaître la très forte capacité d'adaptation des entreprises mauriciennes. L'industrie sucrière en est un bon exemple, elle qui a su prendre en compte une baisse importante du prix du sucre fixé par l'Union européenne en se diversifiant dans la production d'énergie, de rhums de qualité et d'éthanol.

Le modèle social-démocrate mauricien fonctionne plutôt bien, savant mélange de libéralisme économique et d'État Providence (retraite universelle, bus gratuits pour les retraités, hôpitaux et dispensaires gratuits, subvention à la farine et au gaz ménager…). L'ouverture du marché avec l'abaissement ou la suppression des barrières douanières n'a pas été facile à gérer mais a rendu les entrepreneurs plus solides et imaginatifs. Elle les a conduits également à voir plus loin, à exporter et même à s'implanter bien au-delà de Maurice.

COMMENT S'ORGANISE L'ÉLECTION

L'élection se déroule en deux temps avec d'abord une sélection des nominés assurée par la rédaction de L'Eco austral selon quatre critères bien précis :

  • La progression de l'entreprise en termes de chiffre d'affaires et de résultats. C'est évidemment un élément clé de la réussite ;
  • L'innovation parce qu'il s'agit d'un ingrédient indispensable pour évoluer favorablement sur un marché de plus en plus concurrentiel ;
  • Le dynamisme à l'extérieur qui peut se manifester dans la prospection de nouveaux marchés, des exportations en croissance ou la recherche de nouvelles sources d'approvisionnement ;
  • L'engagement citoyen à travers une implication dans des actions sociales, dans la contribution à des actions d'intérêt général, notamment au sein d'organisations socio-professionnelles ou encore dans le développement durable.

Dans un deuxième temps, lors du sondage, les dirigeants interrogés apportent leurs suffrages pour chacun de ces critères, ce qui donne quatre classements différents. L'entrepreneur de l'année est tout simplement celui qui totalise le plus de voix sur l'ensemble des classements. Les invités à la soirée du 17 octobre, au Vivéa Business Park de Moka, découvriront en avant-première les résultats du sondage et pourront fêter l'Entrepreneur de l'année.

LES CINQ NOMINÉS DE 2014

AISHA ALLEE (BLAST COMMUNICATIONS)
Après dix ans d'existence, son agence de relations publiques et de relations presse domine le secteur. Une belle réussite pour l'ancienne hôtesse de l'air qui s'est lancée sans moyens et dont le chiffre d'affaires dépasse désormais le million d'euros.
Portrait de Aisha Allee

RAVI JETSHAN (RAVIOR)
Créateur dans l'âme, né dans une famille de bijoutiers depuis neuf générations, il forme avec sa sœur Raksha, la gestionnaire et responsable marketing, un duo qui a fait de Ravior une référence internationale.
Portrait de Ravi Jetshan

CHRISTIAN REGNARD (ASSOCIATED TEXTILES)
Pionnier du linge de maison pour l'hôtellerie, cet entrepreneur a pu surmonter des moments difficiles, et notamment la fin des barrières douanières, en se montrant innovant et en conquérant de nouveaux marché.
Portrait de Christian Regnard

VINCENT D'UNIENVILLE (D&A ET KEYSTONE)
Novateur et impliqué dans de nombreux projets immobiliers, Vincent d'Unienville fait aujourd'hui le pari du Rwanda où il propose avec succès le savoir-faire mauricien dans les activités d'économiste de construction et de maître d'œuvre délégué.
Portrait de Vincent d'Unienville

LAWRENCE WONG (LA TROBE)
L'art de ce jeune entrepreneur est de savoir innover et de comprendre le secteur de l'agroalimentaire où il a commencé par faire du négoce avant de se diversifier dans la production, tout en créant de nouvelles marques.
Portrait de Lawrence Wong

* VIVÉA BUSINESS PARK

C'est un business park nouvelle génération, un concept novateur et séduisant pour tout chef d'entreprise qui recherche un environnement de travail alliant nature et technologie. Avec un emplacement stratégique, au cœur de l'île, à Moka, une région en plein essor, Vivéa bénéficie d'atouts incontournables : proximité des services bancaires, commerciaux et éducatifs ; accès facile aux transports en commun ; situation à la croisée des grands axes routiers (autoroutes M1 et M3 et le St Pierre By-Pass). Construit sur les bases d'une ancienne sucrerie, le lieu dispose d'une atmosphère particulière, mélange d'histoire et de modernité : infrastructures modernes intégrées, bâtiments à taille humaine, espaces verts aménagés et conservés. Que ce soit pour une activité « corporate » ou une start-up, que vous cherchiez à acheter ou à louer, Vivéa Business Park a ce qu'il vous faut. De superbes terrains sont aussi disponibles à la vente pour ceux qui préfèrent construire leurs propres bureaux.

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